domingo, 16 de dezembro de 2012

Lettre à Jean et quelques considérations de plus


Jean,
Les pensés commencent à avoir des formes plus nette et cette fois-ci ils se dessinent en tant que mots. D’abord je te remercie de m’avoir rendu mon geste et surtout de m’avoir permis d’avoir eu une rencontre avec moi même à travers quelqu’un d’autre que moi. J’avais déjà eu des conversations avec d’autres personnes qui me ressemblait un peu mais c’est la première fois que j’ai l’impression d’avoir parlé avec un mirroir de mon interièur. Où de l’avoir permis de sortir dans toute sa vitalité avec ces « certitudes » et ces questionements – Les certitudes ainsi que la realité ne sont que des points de vue ne pouvant exister que comme ça mais... de toute façon, comme la « verité » ça n’existe peut-être pas –.
Je veux encore te dire que, ainsi comme toi, j’ai choisi d’être un loup mais pour l’instant (sans mettre des croix dans mes décisions car il faut toujours rester libre pour changer d’avis, je crois) je me laisserai volontier mettre un collier pour pouvoir être encore plus sauvage et libre après. De toute façon, tout ça n’est qu’illusoire... On est toujours prisioners les uns des autres où des nos besoins et nos émotions.
Comme t’avais dit je te souhaite aussi une « bonne vie » ! Qu’on puisse être loup au moins dans nos envies.
Je te laisse avec le poème, que je t’avais montré dans des images (les mirroirs), intitulé L’Âge. Voici une version française pas corrigé :
Lorsque naïve
nous voulons être sage
lorsque sage
nous découvrons:
la vraie sagesse
est d’être naïf
Lorsque jeune
nous voulons la liberté
que l’âge peut nous fournir
Une fois libéré
nous avons le sentiment de manque
des moments où nous étions libres
Et que ce sont resté dans nos premières années de vie

Ça a été une rencontre a me changer à jamais. Je me sens plus profonde et au même temps que ça fait peur – plus profond on devient, plus fou et incompréhensible au regard des autres aussi – ça donne envie de vivre et de rencontrer les gens. Au plaisir de pouvoir vider des sacs à nouveau soit au Brèsil, en France ou à la maison : le monde.

p.s. : me rendre mon geste ça m’a beaucoup touché, merci !







Aujourd’hui j’ai eu l’impression d’avoir recontré un ange... peut-être un fou où, encore, moi même. Un moi même d’une autre époque, d’un autre sexe, ce que je crois pouvoir peut-être appeler comme un « égal ». Cela a été la première fois où je me suis rencontrer avec moi même à travers de  quelqu’un d’autre où encore en quelqu’un d’autre. Qu’est-ce que c’est l’essentiel finalement ? Serait- il vraiment une imprente ? Une chose singulière ? Où serait- il, finalement, commun à tout l’être humain ?
                L’essentiel aurrait peut-être des differents niveaux ?
On est invisibles mais l’essentiel est d’exister./ même en étant invisibles...

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