Jean,
Les pensés
commencent à avoir des formes plus nette et cette fois-ci ils se dessinent en
tant que mots. D’abord je te remercie de m’avoir rendu mon geste et surtout de
m’avoir permis d’avoir eu une rencontre avec moi même à travers quelqu’un
d’autre que moi. J’avais déjà eu des conversations avec d’autres personnes qui
me ressemblait un peu mais c’est la première fois que j’ai l’impression d’avoir
parlé avec un mirroir de mon interièur. Où de l’avoir permis de sortir dans
toute sa vitalité avec ces « certitudes » et ces questionements – Les
certitudes ainsi que la realité ne sont que des points de vue ne pouvant
exister que comme ça mais... de toute façon, comme la « verité » ça
n’existe peut-être pas –.
Je veux encore te
dire que, ainsi comme toi, j’ai choisi d’être un loup mais pour l’instant (sans
mettre des croix dans mes décisions car il faut toujours rester libre pour
changer d’avis, je crois) je me laisserai volontier mettre un collier pour
pouvoir être encore plus sauvage et libre après. De toute façon, tout ça n’est
qu’illusoire... On est toujours prisioners les uns des autres où des nos besoins
et nos émotions.
Comme t’avais dit
je te souhaite aussi une « bonne vie » ! Qu’on puisse être loup
au moins dans nos envies.
Je te laisse avec le
poème, que je t’avais montré dans des images (les mirroirs), intitulé L’Âge.
Voici une version française pas corrigé :
Lorsque
naïve
nous
voulons être sage
lorsque
sage
nous
découvrons:
la
vraie sagesse
est
d’être naïf
Lorsque
jeune
nous
voulons la liberté
que
l’âge peut nous fournir
Une
fois libéré
nous
avons le sentiment de manque
des
moments où nous étions libres
Et
que ce sont resté dans nos premières années de vie
Ça a été une
rencontre a me changer à jamais. Je me sens plus profonde et au même temps que
ça fait peur – plus profond on devient, plus fou et incompréhensible au regard
des autres aussi – ça donne envie de vivre et de rencontrer les gens. Au
plaisir de pouvoir vider des sacs à nouveau soit au Brèsil, en France ou à la
maison : le monde.
p.s. : me
rendre mon geste ça m’a beaucoup touché, merci !
Aujourd’hui j’ai eu l’impression d’avoir recontré un ange... peut-être un
fou où, encore, moi même. Un moi même d’une autre époque, d’un autre sexe, ce
que je crois pouvoir peut-être appeler comme un « égal ». Cela a été
la première fois où je me suis rencontrer avec moi même à travers de quelqu’un d’autre où encore en quelqu’un
d’autre. Qu’est-ce que c’est l’essentiel finalement ? Serait- il vraiment
une imprente ? Une chose singulière ? Où serait- il, finalement,
commun à tout l’être humain ?
L’essentiel aurrait peut-être
des differents niveaux ?
On est invisibles
mais l’essentiel est d’exister./ même en étant invisibles...
Nenhum comentário:
Postar um comentário